J’ai baisé ma jeune voisine éméchée dans le cabanon du jardin

Il était presque minuit quand j’ai entendu frapper à ma porte.
Je sors, et là je vois Léa, ma jeune voisine de 19 ans. Petite robe d’été, les joues rouges, un léger sourire de fille qui a bu plus que de raison.
— Désolée de te déranger… J’ai perdu mes clés et mes parents dorment.
— Tu veux que je les appelle ?
— Non, non… j’veux pas les réveiller. Tu peux… m’héberger un peu ?
Je lui propose de s’asseoir dans la cuisine, mais elle regarde par la baie vitrée et voit le cabanon au fond du jardin.
— On peut aller là-bas ?
On y va. C’est mon petit coin bricolage, avec juste une lampe et une vieille banquette. Elle s’installe, jambes croisées, robe qui remonte, dévoilant un bout de culotte.
— Il fait chaud ici…
Elle me fixe, un sourire provocateur.
— T’as toujours été gentil avec moi… mais je crois que t’es pas si sage que ça, hein ?
Je ris, un peu surpris.
— Et toi, t’es sûre que t’es en état de discuter ?
— J’suis surtout en état de faire ce que j’ai envie…
Elle se lève, vient tout contre moi. Son parfum sucré, son corps chaud. Elle pose ses mains sur ma chemise, descend lentement jusqu’à ma ceinture.
— T’es déjà dur…
Elle sort ma queue, commence à la caresser, puis à la sucer. Sa bouche est chaude, sa langue joue partout. Je pose ma main derrière sa tête pour guider le mouvement.
Elle s’arrête, essuie un peu de salive du coin des lèvres.
— J’veux que tu me baises ici.
Elle se tourne, se penche sur la banquette, soulève sa robe. Culotte fine, qu’elle baisse elle-même. Ses fesses rondes sont à ma portée.
Je me mets derrière, la pénètre d’un coup. Serrée, trempée malgré l’alcool.
— Oh putain… oui…
Je la tiens par les hanches, je la prends fort, le bois de la banquette craque sous nos mouvements. Ses gémissements deviennent plus pressants.
— Plus vite… encore…
Elle se cambre, ses mains agrippent le dossier. Elle jouit, son corps tremble, mais je continue. Je me retire juste à temps, me branle et gicle sur ses fesses.
Elle se retourne, un petit sourire coupable.
— J’crois que j’ai trouvé une bonne cachette pour quand j’perds mes clés…
On est restés encore un moment à discuter, puis je l’ai raccompagnée. Le lendemain, elle m’a juste lancé un clin d’œil par-dessus la clôture, comme si de rien n’était.