La salope en public

Dans une ruelle sombre et étroite, Marie, une femme de 35 ans aux cheveux bruns encadrant son visage fin, était assise sur un banc, ses jambes repliées sous elle. Elle avait entre les doigts un tube de lubrifiant, prête à satisfaire les désirs d'un client qui l'avait suivie depuis plusieurs blocs. L'homme, un grand brun aux yeux sombres et aux mains calleuses, marcha jusqu'à elle, son regard fixé sur sa bouche humide.
Il se pencha à côté d'elle et murmura : 'Tu es tellement belle, salope.' Il la prit par le visage, ses doigts glissant doucement dans ses cheveux. Marie sourit, dégageant un bruit de succion léger contre son tube. L'homme la retourna sur le banc, ses mains remontèrent sa robe et ses jambes se levèrent d'elles-mêmes pour l'accueillir.
Elle commença à se frotter doucement, les doigts de l'homme explorant son corps. Il grogna de plaisir, ses mots se mêlant aux bruits du monde extérieur. 'Tu es tellement dure,' dit-il, tandis qu'il la pénétrait avec force.
Leurs gémissements résonnaient dans la ruelle, les passants s'éloignaient, conscients de ce qui se déroulait non loin. Marie le regardait droit dans les yeux, chaque touche, chaque geste était comme une promesse qu'elle avait faite à elle-même.
'Plus fort,' dit-elle, et il obéit sans hésitation. Il la pénétrait plus profondément, ses mains agrippant sa poitrine pour mieux la serrer. Les fluides coulaient entre eux, leurs corps formant un seul bloc de désir brûlant.
Le ruelle retentissait encore de leurs cris lorsque le client se releva, les cheveux en bataille et les yeux brillants de satisfaction. Il salua Marie avec un sourire narquois avant de s'éloigner dans la nuit froide. Elle resta assise sur le banc, pantelante mais heureuse, savourant chaque moment du plaisir qu'elle avait trouvé.